dimanche, 10 juin 2007

humain sans histoire

Depuis quinze ans, je m'interroge sur les nouveaux moyens de transmission de l'espèce humaine (clonage, tri génétique, éthique, ogm, etc...) dans un contexte de consumérisme absolu. Les problèmes que rencontrent les inclus et les exclus de la société de consommation subissent la même pression socio-éco-mediatico-scientifique. Evidemment les moyens sont différents que l’on soit nanti ou non...
Dans cet immense processus de transformation engagé tout au long de la vie par l’homme, il n'est pas toujours aisé d'assumer sa singularité. Coincé entre la "norme", la loi, les usages collectivement admis, et notre propre cheminement, nous cherchons à la sueur de notre front, et des croyances, l’air le mieux respirable. Nous cherchons de toutes nos cellules à découvrir ce qui motive notre désir d’action et de transmission. Et au fond, cette vie qu'il faut sans cesse formuler, re-formuler, cette vie qu’il faut entretenir pour se protéger du pire, pour se construire individuellement, être, transmettre et recevoir sont pour moi, trois notions dominantes qu'il est nécessaire de souvent remettre à jour...
Le temps passe... il ne faut pas se disperser et en même temps, nous sommes un aux multiples facettes. Je suis tout ce que j’aime. Je suis tout ce à quoi j’aspire. Je suis tout sauf rien. Parfois je me sens Rien. Chose absente. Je suis ce que j'ai, je suis ce que je prend. La nature reprend ses droits, la vanité aussi, comme elle(s) a peur du vide?…
Bien malgré nous, nous perdons le fil de quelque chose qu'on croyait posséder: un identité chaque fois congédiée à l'avantage du profil type du moment, une unicité impossible, une individualité qu’il faut conquérir chaque jour. Perdre ses repères, les partager, interagir, ensemble!?... Transmettre l’imperfection, le doute... l’envie de bien naître, de bien être, de bien faire pour soi et pour l’autre?! Dépister, contrôler, gérer...
L'espèce humaine sait elle encore transmettre? Elle communique, fait du bruit, ébruite, évente… jardine son petit ego, le politique invoque le principe de précaution, le scientifique cherche, tente l'improbable promesse chaque fois qu'il peut le faire. Pour tout ce que nous ne sommes plus prêt à (rece)voir: la mort, le handicap, la différence. Pour cela, on se bat. Avec nos contradictions...
Plus d'histoires... une carte postale, un cliché auquel on adhère, remplace peu à peu la mémoire de chacun.

Refaire de l’humain, pas une machine à répéter. Parfaire l'humain en lui insufflant de nouvelles conduites et en maintenant son inconscient collectif au delà de son nombril et de ses peurs. Qui peut aider dans cette invariable tache?

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samedi, 09 juin 2007

KID OR NO KID

"Les femmes n'ont plus le droit de se plaindre : La grossesse aujourd'hui, c'est une batterie de tests, des courbes de poids ou de température, des interdits tous azimuts, et des dogmes en cascade." La surmédicalisation qui accompagne désormais les grossesses "flirte avec la "perfectionnite", le grand mal du siècle". "Puisqu'on a les moyens, la grossesse est censée être parfaite."déplore Chan Huel, gynécologue obstétricienne à Robert-Debré.
Au nom de l'égalité de l'accès aux soins, les situations d'infertilité (un couple sur six liées à une maladie (absence de spermatozoïdes ou maladie héréditaire chez l’homme et obstacle au niveau des trompes utérines ou au niveau du col de l’utérus) ou à l’environnement (La France est le troisième consommateur mondial de pesticides…) peuvent elles et doivent elles dans tous les cas être prises en charge par la solidarité nationale ? Une tentative d'AMP coûte entre 3 500 et 5 000 euros.

Selon les derniers chiffres de l'Agence de biomédecine, 113 000 tentatives d'AMP (Assistance médicale à la procréation ) ont été recensées en 2004 et 17 791 enfants seraient nés grâce à cette technique.

Il faut compter sur la réduction embryonnaire", qui consiste à éliminer un ou plusieurs embryons afin d’éviter chez la mère le risque de grossesses multiples.
La "réduction embryonnaire" est elle éthique à l’instar d’une IVG légalisée ?
Comment fait un couple qui divorce et se dispute la propriété de leurs embryons congelés ?

Ou sinon, le livre de Corinne Maier qui publie "No kid, quarante raisons de ne pas avoir d'enfant" en 2007
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samedi, 26 mai 2007

« Pink or Blue » ou le « mauvais sexe » ou la mauvaise « graine »

« Ce test est très dangereux. Il pourrait mener à des avortements simplement parce que des bébés sont du « mauvais » sexe », commente Michaela Aston, association Life.
Connaître le sexe de son bébé dès six semaines de grossesse: c'est la promesse du "Pink or Blue" (rose ou bleu), un nouveau test britannique qui révèle le sexe du foetus avec une fiabilité de 99%.
Il suffira d'adresser à cette société une goutte de sang, prélevée au bout du doigt de la femme enceinte et fixée sur un buvard, pour connaître le sexe de l'enfant qu'elle porte. Le prix est compris entre 278 € pour avoir une réponse en 6 jours et 350 €, pour une réponse en quatre jours.
La Chine et l'Inde, deux pays dont on connaît la politique de natalité favorable au sexe masculin, sont exclus de ces ventes.
Finalement, la sélection génétique se conçoit comme un scénario probable dans lequel des parents ou les parents de la mère, iraient jusqu'à choisir le sexe de leur progéniture et qui sait si plus tard avec le concours de la science et de la loi?… La couleur des yeux, le QI potentiel, une prévision « rationnelle » de son état de santé tout au long de la vie, etc… chaque fœtus est désormais suspect !
La loi de bioéthique française de 2004 autorise le diagnostic prénatal du sexe en cas d'indication médicale liée à une maladie génétique présente dans la famille.
« La France construit pas à pas une politique de santé qui flirte de plus en plus avec l’eugénisme » dit Didier Sicard, président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) et ancien chef du service de médecine interne à l’hôpital Cochin (Paris).
Dans une petite ville abritait une des maisons ouvertes par le régime nazi pour le programme Lebensborn. Le projet a été mis au point en 1936 par Heinrich Himmler dans le but de créer une "élite aryenne". Des enfants nés hors mariage étaient sélectionnés selon les critères de la race, accueillis et élevés dans ces maisons spécialisées. On estime généralement qu'environ 8000 enfants sont nés en Allemagne dans le programme Lebesborn et jusqu'à 12 000 en Norvège.
« Le meilleur des mondes, 1984, c'était l'an dernier chez les animaux, ce sera l'an prochain chez les humains » (Bruno Latour)
Deux principes rassurants avaient survécu à l'éclatement des morales traditionnelles, le premier était explicite, “Tu ne tueras point!”; le second, il n'était pas nécessaire de le formuler puisque la question ne se posait pas: “ Tu ne créeras point!” Ils ont été remplacés par deux questions angoissantes: dans quelles circonstances faut-il tuer ou créer? (Jacques Dufresne)

mercredi, 23 mai 2007

Clonage reproductif

Jeremy Rifkin est un essayiste américain, spécialiste de prospective économique et scientifique. Il a écrit Le siècle biotech : le commerce des gènes dans le meilleur des mondes, La Découverte, 1998 et Les apprentis sorciers : demain la biologie (avec Ted Howard), Ramsay, 1979

Extrait d'un entretien recueillis par Amy Otchet et René Lefort.

Dans le débat sur la thérapie génique visant à soigner ou prévenir des maladies chez l’être humain, vous avez soulevé la question de savoir qui doit décider si un gène est «bon» ou «mauvais». Sommes-nous en train d’entrer dans une ère eugénique?
J. R.: Certainement, mais pas dans le sens où l’entendaient les nazis. Le nouvel ordre eugénique ne sera pas social. Il sera économique, gouverné par les lois du marché. De futurs parents pourront bientôt programmer l’avenir biologique de leurs enfants, avant même leur conception. La pression sociale les incitera à vouloir gommer chez eux certains «caractères indésirables». Vous sachant porteur d’un gène de leucémie, ne désireriez-vous pas l’éliminer du sperme ou de l’œuf d’où naîtra votre enfant? Même chose pour l’obésité, la myopie… Une fois lancé sur cette voie, il n’y a plus moyen de s’arrêter. L’eugénisme prendra un tour véritablement effrayant quand on intégrera les enfants dans le champ de nos expériences.
Or, déjà dans les années 80, les sociétés Genetech et Eli Lilly ont breveté une nouvelle hormone de croissance, issue de la recherche génétique, destinée aux quelques milliers d’enfants atteints de nanisme aux Etats-Unis. En 1991, cette hormone était devenue l’un des produits pharmaceutiques les plus vendus dans le pays. Des médecins la prescrivaient à des enfants qui étaient simplement plus petits que la moyenne. Les distributeurs de cette hormone font maintenant pression auprès du corps médical pour que le fait d’être de petite taille soit assimilé à une maladie. http://www.unesco.org/courier/1998_09/fr/dires/txt1.htm

CLONAGE REPRODUCTIF.doc

Articles:
Joue-t-on aux apprentis sorciers avec le clonage ? Jean-Luc Nothias Le Figaro
Clonage : Dolly, c'est pas fini Anne Jeanblanc Le Point

vendredi, 29 décembre 2006

actualités 2005/2006

26 DECEMBRE 2006
Publication du décret encadrant le don d'embryon à un couple tiers

12 DECEMBRE 2006
Avis du CCNE sur la commercialisation des cellules souches humaines et autres lignées cellulaires

25 JUILLET 2006
Les Etats membres de l'Union acceptent de financer la recherche sur les cellules souches

24 JUILLET 2006
La grande chambre de la CEDH est saisie à son tour de l'affaire Evans à propos du sort des embryons congelés en l'absence de projet parental commun

7 MARS 2006
La CEDH confirme la légalité de l'obligation d'abandon du projet de procréation assistée lorsqu'un des géniteurs s'oppose à l'implantation

7 FEVRIER 2006
Modalités d'autorisation de la recherche sur l'embryon et sur les cellules embryonnaires en France

28 SEPTEMBRE 2005
La CEDH devra se prononcer sur le sort d'embryons congelés lorsqu'un seul des géniteurs souhaite maintenir le projet de procréation assistée

29 AVRIL 2005
La Justice britannique autorise le recours au bébé-médicament

jeudi, 28 décembre 2006

Il est né le divin enfant : L’essor du bébé-business

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Debora Spar (professeure à harvard) fait l'objet d'un dossier dans le COURRIER INTERNATIONAL au sujet de la sortie de son livre. En effet, elle a publié un livre pas encore traduit en français qui s'intitule: The baby business aux éditions de Harvard.
"En 2004, plus d'1 million d'Américains ont subi un traitement pour la fertilité au point que ce secteur pèse aujourd'hui 3 milliards de dollars...en 2004, l'adoption d'un enfant russe blanc coûtait environ 15000$ tandis que le prix d'un petit éthiopien noir n'atteignait que 6700$."
En France, le vivant n'est pas à vendre (Le souci de moraliser l'expérimentation sur l'être humain remonte au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et a trouvé sa réponse dans la Déclaration universelle des droits de l'homme (1948), qui bannit l'instrumentalisation de la personne humaine) alors qu'aux Etats-Unis, comme chacun le sait, tout s'achète! La problématique est aujourd'hui celle-ci: quoiqu'on en dise, le "bébé" désiré est devenu à force de précautions socio-économico-scientifiques un produit de consommation ultime. Il fait l'objet d'une attention extraordinaire et moyennant finance, il oriente le choix des "patients"...ou futurs parents!
Pour cause d'infertilité, d'homosexualité, de maladie, de ménopause avancée, la science et le pouvoir législatif permettent plus ou moins de parer à l'impossibilité d'avoir des enfants. Aujourd'hui on peut plus ou moins choisir de programmer son enfant. Est-ce un droit nouveau que peuvent s'octroyer le ou les parents quant à déterminer le bon du défectueux, le beau du laid, le grand du petit, le gène d'intelligent plutôt que le gène médiocre, le sexe mâle plutôt que femelle, ...?
Qu'est-ce que l'homme? Une idée sortie d'un moule? Ou un moule sorti d'une idée?

dimanche, 22 octobre 2006

Une espèce qui passe

Il voulait éblouir, sauvage masculin
Il voulait découvrir les variations de l’amour
Guidé par la sexualité, un jour il serait femme
Dominée par la mémoire de l’espèce
Alors que l’homme était là pour la détruire
Le désir de copulation avait disparu
La dépression était un désespoir acquis
Passivité et inaction dominaient les peuples
Le contrepoids de l’innocence désenchantée
Le comportement amoureux devenant inutile
Douce somnolence entre les procréateurs
Hyper orgasme chimique, au comble de l’isolement
Extase associée, l’évolution de l’homme réfléchissant
D’une multitude d’indifférences surgit un nuage en rotation
Une danse au crépuscule de la vision
Dans le monde des permanences, perpétrer l’absence
Se persuader de l’évidence, j’ai été là
J’ai été cela, un travail sur l’ignorance
Nous sommes une espèce qui passe
Nous sommes une espèce qui passe, encore
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samedi, 21 octobre 2006

Le principe d'incertitude

Le principe d’incertitude régénéré
Etranglé, brûlé, pleuré, caché, il est
Nouveau né, à nouveau mort
Elle l’avait rêvé, il n’est pas resté
Congelé, décongelé, disparu,
Il s’écrit sous ses yeux, maman
Humain incurable, humain incertain
L’amour est une forme d’eldorado
Du tissus de corps enthousiastes
Humain corrigé, humain controverse
Humain potentiel, un bébé est dans l’air
Un amas de cellules, une pluie de cendres
Il n’y a pas de moment précis
L’autre homme, l’autre femme
Génocide embryonnaire,
Le sang du cordon du père
Les incertitudes de la mère
Les incertitudes scientifiques
Les incertitudes de la société
La loi, la foi, le bon sens
Qu’est ce qu’un projet parental ?
Un réservoir biologique
Perpétuer le fantasme de l’éternité
Dans l’amour de soi, pour la paix du couple
Ëtres engagés dans le processus du péché originel
Prêt à naître, prêt à porter, prêt à enfantermedium_embleme_2.jpg

mardi, 17 octobre 2006

L’impossiblité de la douceur

L’impossibilité du silence.
Dans ma tête, impromptu, un bruit insignifiant persiste,
Je suis perdu, tout tourne sur soi-même
Les mêmes réflexes, les mêmes ressorts
Tout détourne de la voie, celle là même
Elle, cette vie qui nous reste à chaque souffle perdu
L’impossibilité de mourir, rire de vivre
Il faut rire de jouer à la vie
On étouffe de trop d’épaisseur d’espoir
On suffoque de trop de peur
L’impossibilité d’être un être
Homme, femme, enfant, animal
Jeune vieux, vieux systèmes sous-pression
Quel est le lien ? Qui relie, avec quoi ?
Quel est le sens de tout ceci ?
Tout tourne autour de soi
J’ai pleuré d’être trop conscient
Ému par la démesure du chantier
Un bruit, non, une musique, non, une note
Non, un message, non, une simple lettre
Non, je ne sais pas, je n’ai pas la clé
Je ne sais pas, je ne sais rien
L’impossible repos
Calme et abnégation, urgence et attente
J’étais assis sur un banc, dix minutes
En face un mur de pierre suivi d’arbres et d’un ciel
J’ai regardé dans ma main une feuille à moitié verte
J’étais venu chercher une dédicace, un dessin en fait
Un dessin fait au blanco, le blanc qui efface
Il représentait un homme allongé, un peu souffrant…
Un peu comme du Egon Schiele
J’étais content d’avoir attendu et fait quelques kilomètres
Et perdu du temps
Ce temps n’a pas souffert, je l’accompagnai de toute ma chair
J’étais bien, j’accompagnai une prière, une énergie
Les idées n’ont aucun intérêt, la pensée encore moins
De vieux systèmes indigestes qu’il faut voir se liquéfier
L’impossibilité du sec, du liquide, du froid, du chaud
Je suis revenu, sec et froid, pas chaud
Je n’ai plus rien à pleurer, plus d’excuse
L’impossibilité d’une excuse
Faire ce qui doit être accompli
Faire et défaire, déplier, déchirer et jeter
Déplaire, déserter, se retirer des choses qui meurent
Sur un plan d’éternité, je suis là, non loin
Plus haut, plus bas, en dedans, en dehors
Entre la matière.
J’aime le réconfort de l’effort, la côte
Côte à côte, j’aime être à côté
C’est plaisant, doux
L’éternité est à côté de la douceur
De l’effort pour la douceur
Prendre soin pour soi, donner
Donner, c’est prendre soin
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vendredi, 22 septembre 2006

...souvenir cellulaire +/-

Après la mort, il y a la vie. Après la vie… il y a la mort. Et après ? Et à la place ?
Toujours en gestation dans le placenta centrifugeur de la terre. Des hommes et des femmes naissent, génèrent d’autres humains et meurent. Pourquoi poser la question de la vie? Quelle regard pose t-on sur la non-vie ! Vivre n’est pas garder, sauvegarder, continuer l’expérience.
Humain, trop humain, non résolu à se satisfaire de sa condition, enfante ses défunts. Au bout, il y a la révélation orgastique, le paradis de la sérénité, l’absolution du protecteur, la réponse à la question. La question à la réponse. La question à la question.
Deux héros entrent en fusion, un embryon de vie est. Errance au bout de l’artifice, au bout de l’expérience.
Dans notre noyau sociétal mégahyperego, à la lueur du corps occidental, paresseux. La Machine scientifique, sociale, économique et culturelle d’entre les hommes normalisés.
Sur nos nuages acides, tous nos résidus ennemis. Une pensée aveugle. Un pansement sur l’histoire. La réalité est devenue un réel ectoplasmique, une princesse et un prince d’un autre temps.
Homme de chair. Impotent. Urticant. Errant de lumière en lumière. De sucré en sucré.
Ecouter, toucher. L’autre.
Ce qui fait l’Homme dans ce chaos complexe, c’est son rapport à l’humain. Ce n'est pas à sa prochaine mutation qu’il pense. Mais à force de suffoquer, dans ce corps-machine, le mieux pour lui, pour son espèce, c'est peut-être de refaire un premier pas.

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